La Journée Déclic du 7 août était un test pour nous... Test absolument concluant!
Une solide vingtaine de participants de tous âges sont arrivés à 10h à Vérossaz, d'humeur déjà gironde grâce à une météo éblouissante. Après une collation, ils ont été reçus par Christine et Lilo Aymon pour la visite de l'antre de cette plasticienne hors du commun. Beaucoup d'entre eux sont restés longtemps en contemplation devant les oeuvres qui squattent ce chalet magique, lui-même sculpté de toute part par Christine. Si bien qu'il a fallu aller les chercher pour les convier au repas préparé dans le chalet voisin par Marine qui avait osé les algues à tous les étages: de la ratatouille bretonne au cake gourmand gingembre et chocolat (ah, ce régal!) De quoi prendre quelques forces avant la balade surprise... jusqu'aux aux cascades de Mauvoisin, bien « nourries » par les pluie et neige (!) des jours précédents. Lectures et méditations en marche sur les 5 sens ont été suivies avec enthousiasme et nous ont redonné quelque appétit pour un dernier goûter préparé par Muriel avant de se dire... à bientôt. Tant de nouvelles amitiés sont nées !
Maintenant place à un Concert-Déclic au Casino de Morges pour le premier anniversaire des Cafés avec un intervenant plus « Déclic » que jamais: le pianiste nomade Marc Vella. Frissons (délicieux) garantis !
Christine Ley (organisatrice)
Que d'amooooour! Et quelle somptueuse fin de première saison Déclic... Bilan.
Un souffle a passé sur ces deux Cafés Déclics consacrés à la Caravane Amoureuse à laquelle Michel Finsterwald a participé. Dans son reportage imagé, le pianiste Marc Vella était presque physiquement présent, lui qui a initié cette incroyable aventure: aller à la rencontre de l'autre sans préjugé, sans attente, en ne regardant que sa beauté. Et quelle belle participation du public de ces deux derniers événements de la saison: vous avez presque tous accepté à la fin d'oser une rencontre vraie. Quelques yeux étaient bien humides... Tellement riches ces instants d'émotion qui me donnent vraiment la pêche pour persévérer dans l'organisation de ces Cafés !
Donc, il y en aura d'autres, après un bilan positif à l'issue de cette première saison: quelques mille personnes ont participé à 25 Cafés, parfois ils n'étaient que 3 (oups!), parfois près de 100 (ouf!), mais jamais aucun Café n'a été annulé faute de « combattants », merci à vous tous! Et merci à tous nos intervenants, venus transmettre leur vécu, leurs rêves, donner du sens à ce que nous vivons... Ces traceurs d'avenir, porteurs d'espoir, « osants » ne nous ont pas déçus!
On recommencera donc les Cafés Déclics traditionnels le 26 septembre... Mais auparavant, on vous propose une Journée Déclic estivale en Valais et un Concert Déclic à Morges, pour le premier anniversaire des Cafés. Que la fête (du sens et des sens) continue! Bel été à vous...
Christine Ley (organisatrice)
La surprise au dernier Café Déclic avec la délicieuse Vittoria Cesari est venue... du public !
En première partie, quelle vivacité de la part des quatre volontaires (à Morges + Genève) qui ont lu l'excellent « contrat de communication du couple » proposé par l'intervenante, auteure de « Si Roméo et Juliette avaient vécu longtemps ensemble... » et en deuxième partie, surtout à Genève, quelle joie d'entendre un vif échange entre les participants, dont de nombreux hommes qui ont ouvert leur coeur, entre celui qui a osé dire sa difficulté à rencontrer des femmes « qui ne cataloguent pas d'office » cet autre qui a parlé de la nécessité de travailler sur soi pour réussir son couple, et cet autre encore, qui a confié l'importance de garder, dans une relation au long cours, une part essentielle de mystère, de secret... Merci aux 80 superbes Roméo et Juliette de ces derniers Café Déclic de juin !
Christine Ley (organisatrice)
Près d'une centaine de participants aux deux Cafés Déclics organisés en collaboration avec le superbe magazine Animan...
La formule « café-reportage » était un pari, le voilà tenu! Il faut dire que Jef Gianadda et Christian Eggs n'ont pas ménagé leurs efforts, faisant le tri entre 13'000 photos, puis donnant de nombreuses infos afin de nous plonger dans l'ambiance de leur mois passé en compagnie des pèlerins bouddhistes tibétains à Bodhgayâ, sur les lieux même de l'Eveil de Bouddha. Touchants pèlerins que nous avons ainsi pu approcher, certains ayant effectué plusieurs mois de route pour suivre les enseignements du dalaï-lama ou de son successeur, le très sérieux karmapa. Beauté et ferveur... dont les images tourneront encore longtemps dans nos mémoires. Merci à Jef, merci à Chris! Christine Ley (organisatrice)
Quelle belle intervenante! Complètement alignée sur sa Stratégie de la bienveillance... Eh oui, selon Juliette Tournand,
il s'agit non pas d'être trop gentil et de se laisser marcher sur les pieds mais avant chaque action, de « veiller au bien » de soi-même, de l'autre et de son entourage. Pour cette femme d'expérience dans les milieux managériaux, la coopération peut être très fructueuse si on parvient à la développer sur quatre axes: la bienveillance, la réciprocité, la clarté et la liberté d'innover, en y mettant le temps nécessaire... Irrésistible son exemple concernant sa tante qui se réjouit de lui avoir préparé des tripoux (qu'elle déteste!): sa stratégie pour ne pas blesser sa tantine tout se ménageant un avenir sans tripoux? Lui dire par exemple: toi je t'adore, mais les tripoux, non ! On va au restau ou tu me fais deux oeufs ? J'ai vraiment adoré sa simplicité, sa fragilité parfois aussi qu'elle ne craint pas de montrer, ses doutes... Quelle authenticité rafraîchissante! Venu très nombreux (plus de 120 participants entre Morges et Genève), le public ne s'y est pas trompé.Quelle joie!
Par contre, certains ont fait preuve d'une inattention certainement tout a fait involontaire en omettant de régler leur tarif de participation ou en embarquant un ouvrage sans le payer... Comme il serait bienveillant à eux de régler leur écôt lors d'un prochain Café Déclic! Pour info, nous louons les salles, offrons (avec plaisir) une boisson, faisons venir les intervenants parfois de loin, souquons ferme pour que tout se passe harmonieusement, donc le tarif d'entrée ou la vente de quelques livres ou revues n'est pas un luxe inutile, même si les petits porte-monnaies peuvent toujours discuter avec nous: il serait trop dommage que ceux qui ont le plus besoin d'énergie positive s'en privent...
Christine Ley (organisatrice) + complices à l'accueil
Il fallait bien une fois qu’un Café Déclic connaisse un petit couac...
Votre organisatrice s’était déjà tout imaginé : une grève ou un volcan qui empêcherait l’intervenant d’arriver à temps, une jambe cassée, une tornade, etc. etc. mais un conférencier épuisé, ça non, je ne l’avais pas imaginé. C’est pourtant ce qui s’est produit ce dimanche à Morges. Patrice Van Eersel est arrivé tellement surmené de Mulhouse (il faut dire qu’à lui tout seul il assume entièrement le magazine Nouvelles Clés, les éditions Clés, la direction d’une collection chez Albin Michel, et quelques autres « menues » tâches. Donc, un petit break direction la Suisse et voilà qu’on décompresse un peu trop. Il est donc arrivé à Morges dans un état d’épuisement avancé et a eu beaucoup de peine à réunir ses idées, à structurer son intervention, à répondre aux questions, bref à rendre toute la magie que contient son splendide ouvrage « Mettre au Monde »… Toutes nos excuses donc aux participants de ce Café qui a servi de "répétition générale" à un Café Déclic flamboyant le lendemain à Genève (après 24 heures de repos !) devant plus de septante personnes… Que les « Morgiens » qui le souhaitent n’hésitent pas à s’annoncer sur le site de Déclics et Cie, nous leur offrirons avec plaisir une entrée libre pour le prochain Café Déclic !
Christine Ley (organisatrice)
PS: Un cordial merci aux sages-femmes qui sont intervenue avec finesse et sagacité lors de ces Cafés-Déclic!
Un café déclic... vertigineux! Via une présentation imagée, devant des publics comprenant plus d'hommes que de femmes (une première!) Stéphane Koch nous a fait entrevoir un avenir technologique bien différent de celui que nous vivons actuellement.
Pas forcément négatif si nous restons vigilant et laissons la priorité à l'humain. J'ai notamment été amusée par son constat que si pour les Occidentaux un robot était un « machin » destructeur et potentiellement dangereux il en allait tout autrement des Asiatiques: ceux-ci ont monté de nombreuses entreprises de confection de ces « bébêtes », accompagnants de la vie quotidienne, faisant presque partie de la famille, quand ce n'est pas office de... partenaire sexuel ! Autre motif de réjouissance, ces deux Cafés Déclics sur les nouvelles technologies ont accueilli une majorité d'hommes, dont de très jeunes qui ne se sont pas privés de participer aux débats finaux, amenant leur autre regard sur ce qui effraie (peut-être) un peu trop leurs aînés... On me demande régulièrement comment devenir « complice » de Déclics et Cie. Au début, ce fut spontané, par le biais de quelques amis qui donnent des coups de mains, des conseils... mais on va évidemment ouvrir ce statut à tous ceux qui le désirent. Mode de procéder encore à l'étude, patience !
Christine Ley (organisatrice)
Il est toujours émouvant de rencontrer un homme osant être complètement lui-même, se montrer dans sa vulnérabilité, sa vérité... Et quand l'humour s'en mêle, quel félicité ! Nous avons été suspendus aux lèvres de Thierry Feller...dans son récit de vie d'autodidacte forcené (il a dévoré tout Jung, tout Camus) a exercé mille métiers, avec toute la richesse que cela comporte. Ah, sa manière d'aller à l'essentiel, de nous proposer ses « trucs » pour nous désencombrer, témoignage émaillé de nombreux exemples souvent très amusants... Bref une rencontre marquante avec un excellent orateur, un homme qui donne et se donne sans compter... et dont je retiens la conclusion, pour évoluer vers le simple, il s'agit de se demander perpétuellement: « - Cette personne, cette tâche, cet objet... sont-ils vraiment essentiels pour moi ou puis-je m'en éloigner/débarrasser ? » et oui, comme il a raison de rappeler qu'il est impératif de se donner le droit d'être imparfait, le droit de se tromper, le droit d'être différent et le droit de dire non... Certains participants m'ont demandé comment soutenir les Cafés Déclics... Pour l'instant la plus belle et la plus efficace des manières est de transmettre les infolettres à vos amis lorsque le thème peut potentiellement les intéresser ou mieux encore, de les inviter à se joindre à vous au prochain Café, et bien-sûr de semer les dépliants dans toutes les salles d'attentes que vous fréquentez! Mille et mille merci !!!
Quel tabac a fait Jeremy Narby, avec plus de 160 participants à ses Cafés Déclics!
Logique pour ce délicieux anthropologue qui a su nous convaincre que les plantes comme les animaux sont doués d'intelligence, dans le sens de « inter-legere », capacité de prendre une décision. Quel bonheur de l'entendre raconter ses émerveillements de chercheur. Ah, le voir nous mimer la grâce du ver nématode (si, si!), évoquer le discernement d'un unicellulaire ou la manière dont communique un brin d'herbe coupé, témoigner de ses incroyables expériences en Amazonie, comme ce mal de dos chronique, guéri après l'absorption d'une potion en laquelle il ne croyait pas... Un de ces moments rares, au temps suspendu, avec un homme qui préfère célébrer le mystère, plutôt que le considérer comme un ennemi (comme la science le fait trop souvent). Comment ne pas conclure avec lui que la vie est un miracle d'une complexité ahurissante...
Pour ceux qui souhaitent se renseigner sur la guerilla jardinière (évoquée en revue de presse): www.guerrillagardening.org
Enfin, une autre raison de se réjouir: la pièce de café-théâtre MENOPAUSE CAFE marche si fort que des prolongations sont organisées vers la Pentecôte (voir la page d'accueil du site)
Christine Ley, ce 30 mars 2010
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Comme la relevé une participante à Morges, quelle richesse de se faire expliquer la ménopause par une Africaine... et avec quelle intelligence, quelle finesse, quel humour aussi. Toute la grâce de deux cultures métissées. Il est toujours passionnant d'approcher un phénomène de société via la manière dont la vivent d'autres peuples, d'autres cultures. Ce que j'ai envie de retenir tout particulièrement de l'intervention de Josiane Mbarga, c'est qu'ici comme au Cameroun, la ménopause est vécue par beaucoup de femmes comme une libération, un passage naturel vers une nouvelle vie, et du coup ses symptômes s'en trouvent allégés, deviennent plus supportables (quand il y en a, car ce n'est pas toujours le cas!) et que c'est vraiment une phase de la vie qui se vit de façon aussi individuelle que nous sommes nous-mêmes unique. Bref, tenter de positiver ce cap, ou du moins l'accepter, reste le meilleur moyen de le passer aussi harmonieusement que possible.
Quel plaisir aussi de constater que les médias s'intéressent désormais au thème de la ménop', au pire considéré comme tabou, au mieux objet de ricanement... (cf « presse » ci-joint, + interviews prévues sur la RSR et OneFM).
Ne reste maintenant plus qu'à en rire (sainement) via la pièce de café-théâtre Ménopause-Café, première le 18 mars! (cf. page d'accueil du site)
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Quel sain plaisir d'accueillir un gaillard aussi intègre que Claude Braun!
Venu de la communauté de Longo Maï (la ferme du Montois, Jura), c'est devant un public nombreux (plus de 50 personnes entre Morges et Genève) qu'il a décrit sa manière de vivre – sans salaire ni retraite, un défi quotidien ! – et son engagement en faveur d'un monde plus éthique. On a bien senti chez cet homme de 47 ans (dont 30 à Longo Maï), une révolte toujours intacte face aux injustices, la même sans doute qui habite les 120 autres coopérateurs de Longo Maï. répartis dans une dizaine de coopératives, en Europe et au Costa-Rica. Une rencontre qui interpelle, oblige à nous questionner sur le sens de notre propre vie... Salutaire! Attention changement d'horaire! Et à force de voir arriver, souvent après 19h, des Genevois aussi essoufflés qu'échevelés, nous avons décidé de déplacer le Café Déclic du lundi à 19h30, histoire de permettre aux commerçants de participer à cette aventure qui commence à être gentiment médiatisée (cf la rubrique « presse »), merci à tous ces journalistes constructifs!
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Une véritable encyclopédie des nouveaux savoirs médicaux !... Après ses années de galère à tenter de soigner en vain des enfants perpétuellement malades, Claude Berdoz a tout essayé...
... d'abord en changeant drastiquement leur alimentation et ensuite en rencontrant des médecins étonnants, de véritables pionniers de leur branche en Suisse romande. Aujourd'hui ses enfants ont repris une vie normale et leur mère a publié un ouvrage remarquable, un témoignage extrêmement instructif des autres moyens de guérir, en vulgarisant les pathologies et leurs remèdes d'une manière si claire que seule... une non-pro pouvait le faire! Amateure n'est d'ailleurs peut-être pas vraiment le terme, car Claude a scrupuleusement fait relire ses pages à des spécialistes confirmés. Son ouvrage – qui commence à être connu – a d'ailleurs déjà été commandé par un médecin de la région bordelaise!!! cf. Déjouer les turbulences
Mais, contraste à cette vive intelligence, quelle bécasse que votre organisatrice préférée... qui a planifié ce Café Déclic spécial parents en pleines vacances scolaires genevoises ! Certes, à Morges, la foule a été au rendez-vous grâce à un somptueux article du Journal de Morges, mais 10 personnes seulement sont venues à Genève... Heureusement au bonheur des mamans et grand-mamans présentes qui ne se sont pas privées de bombarder Claude de questions !
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Test réussi pour le premier Café Déclic en co-création sur l'amooour!
Quel trac j'ai eu avant ces Cafés Déclics amoureux!!! Deux heures avant j'étais persuadée que personne ne s'y risquerait, puisqu'on avait demandé aux participants d'amener eux-mêmes de quoi animer la soirée, ce qui permettait toutes les audaces ou... réserves!
Et bien tout s'est déroulé à merveille: du côté de Morges, on est plutôt venu comme débatteurs, ce qui a donné l'occasion à Michel (complice) de passer un extrait de film sur la Caravane amoureuse de Marc Vella et à quelques participants de lire des extraits de textes, puis de commenter vivement les citations sur l'amour qu'on leur a remises à l'entrée... A Genève, toutes autre ambiance avec des participants qui ont bondi sous les projos pour chanter a cappela, à la guitare, déclamer des poèmes, des textes, ou carrément improviser... (poétique et montagnard exemple de Bernard) Tout cela devant un public ouvert, qui ne jugeait pas mais dégustait cette carte du tendre, souvent très spontanée. Et quel splendide point final avec Monique qui a recueilli en début de soirées nos mots sur l'amour (des dizaines et des dizaines) et en a tiré un splendide poème (le voilà!)... Beaucoup de rires, quelques larmes aussi (ben oui, c'était parfois bien émouvant), la belle soirée amicale et riche, miam! Merci à tous!!! Christine Ley (organisatrice)
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Il s'est vraiment passé quelque chose ce dernier Café-Déclic !
Si à Morges, l'ambiance a été calme et recueillie, après une danse envoûtante et colorée où Myriam Szabo s'est inspirée des derviches tourneurs, à Genève, il a fallu pousser les tables pour accueillir une véritable petite foule venue découvrir ce personnage tout en gracieuse spontanéité.En guise d'introduction, Myriam a dansé en ombre chinoise, avant d'apparaître tout de blanc vêtue pour un ballet d'une sensibilité frémissante. Et quel bonheur de l'entendre raconter ensuite les splendeurs et misères de la vie de mannequin-danseuse, mais surtout, pour ceux qui sont restés pour la deuxième partie, de se laisser entraîner dans une ronde endiablée, puis d'écouter ce qu'elle a vécu – et retiré - de sa première retraite bouddhiste, en pleine nature. Des moments inoubliables, fervents, avec des participants qui savent écouter, savourer, se laisser être ce qu'ils sont, en toute simplicité. Un Café Déclic qui restera sûrement dans les mémoires... de quoi réjouir évidemment une organisatrice qui sent que les Déclics commencent à décoller, que la vitesse de (calme) croisière sera bientôt atteinte. Merci à tous! Christine Ley, ce 26 janvier 2010
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Le Déclic Clac du coach complice - 12 janvier 2010
Un témoignage vrai sur le thème de l’homme vrai Elles ne sont pas fréquentes, les occasions d’entendre un homme parler des hommes, avec un langage d’homme. Rien que pour cela le Café Déclic avec Jean Gabard fut un événement.
J’ai été quant à moi impressionné de voir à quel point le propos et les schémas dénoncés par le conférencier imprégnaient nos remarques et questions de l’après-conférence. A quel point certains questionnements furent prompts à vouloir pulvériser la vision masculine, à quel point les interventions de certains montraient leur désarroi face à ces positions, sur un fond d’incompréhension réciproque. Furent aussi cependant présents le langage du respect et l’accueil de la différence qui font avancer les choses. La voie qui fait qu’un homme et une femme ensemble, dans la conscience de ce qui se joue, sont plus que l’addition d’un homme et d’une femme seuls dans leurs enfermements. Magnifique de l’entendre exprimé par la voix des jeunes, merci à eux ! Puis, j’ai aimé cette analyse qui met en perspective historique et théologique les dérives de nos relations. Car c’est bien par la compréhension large de nos fonctionnements relationnels que l’on inventera ces nouveaux espaces de relation apaisés, où ni l’homme ni la femme ne chercheront à prendre le pouvoir par la manipulation conscience ou inconsciente, mais où la clairvoyance permettra de respecter des règles (ça y est je l’ai dit !) établies en commun et pour le mieux-être de chacun. Merci Jean de nous avoir courageusement ouvert à ces réflexions parfois douloureuses, mais tellement nécessaires.
Michel Finsterwald Coaching nomade www.comme-le-vent.com
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